Rencontre avec Marco

May 15, 2026Florent Cuny
Rencontre avec Marco

Étudiant en école d’ingénieur, organisateur d’événements, créateur de contenus… et surtout passionné de vélo.

Nous avons échangé avec lui pour parler de son parcours, de sa vision du sport et de la place de la nutrition dans son quotidien.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis étudiant en 4e année d'école d'ingénieur à l'ESME, artiste de tout instant et surtout grand fou de sport.

Fin 2019, j’ai commencé le fixie, une discipline de vélo à pignon fixe. Contrairement à un vélo de route classique, il ne possède qu’une seule vitesse, que l’on choisit en adaptant la taille du plateau et du pignon.

Depuis, j’ai organisé, avec impacted.gear, un collectif de cyclistes que nous avons créé avec des amis en 2021, de nombreux événements : courses, rides sociaux, barbecues, rides musicaux, contests de tricks… Plus récemment, j’ai fondé KillKom.cc, un club de vélo basé à Paris avec lequel j'organise des rides hebdomadaires

J’ai toujours pris énormément de plaisir à créer des événements, les animer, les filmer, les photographier ... Et à rassembler des personnes autour de leurs passions.

À côté de cela, je participe à des critériums, des courses de pignon fixe organisées aux quatre coins de l’Europe. Il s’agit généralement d’un circuit fermé sur route d’environ un kilomètre, à parcourir sur une quarantaine de tours. Nous pouvons être jusqu’à 70 coureurs au départ, ce qui rend les courses particulièrement rapides et physiques.

Justement, qu’est-ce que le fixie ?

Le fixie, c’est une discipline hyper directe et très engagée.

C'est une feeling indescriptible, on fait corps avec le vélo quand on roule, comme il n'y a pas de freins, il faut anticiper chaque obstacle de la route à l'avance, c'est presque comme surfer, c'est une sensation de liberté qu'un vélo de route ne m'offrira jamais.

On a 2 types de courses en fixie : Les courses, qu’on appelle des critériums, qui sont ultra physiques. On roule sur des circuits fermés d’environ 50 kilomètres, parfois à plus de 70 coureurs à des moyennes au delà de 40 km/h
Et les alley-cat qui sont des genres de courses d'orientations historiquement créées par les coursiers de New York, qui s'ont des courses en ville sur route ouvert, où le but est de relié le plus rapidement possible différents points de la ville.

Comment intègres-tu les bAAM! dans ta routine ?

Pour me préparer au mieux à ces compétitions, je combine des entraînements d’endurance sur de longues sorties avec des séances plus courtes incluant des exercices spécifiques et du fractionné.

Et pour tenir le rythme, je n’ai pas d’autres choix que de bien m’alimenter avant, pendant et après l’effort.

Grâce à bAAM, avec qui je travaille depuis l’année dernière, je peux recharger mes batteries sans faire de compromis sur le goût. Cela rend la nutrition sportive beaucoup plus agréable.

En fonction de mes entraînements, je consomme généralement entre 60 et 90 g de glucides par heure, ce qui représente une à deux barres énergétiques et un gel par heure (sans oublier quelques bonbons, sinon ce n’est pas drôle).

Quelle est ta saveur préférée ?

Ma saveur préférée est la figue : depuis sa sortie, j’en suis complètement fan. Mais aujourd’hui, celle que je consomme le plus est la Banane Agrumes, car en plus d’être délicieuse, elle s’assimile très rapidement et me permet de recharger efficacement mes réserves de glucides.

Je pourrais parler vélo et nutrition pendant des heures, mais je vais m’arrêter là avant de vous perdre.

Un dernier mot pour nos lecteurs ?

Merci à vous de m’avoir lu jusqu’ici. J’espère avoir éveillé votre curiosité pour le pignon fixe 😉